le phare du cousseix, editions, livres, poésie, julien bosc,
Je ne l’avais pas lue avant cette plaquette proposée par le phare du cousseix ; Françoise Clédat a publié de nombreux recueils, notamment aux éditions Tarabuste. J’imagine qu’elle a visité Oradour sur Glane, ce qu’on en voit aujourd’hui, ce « centre de...
Lire la suiteLes camps d’extermination ont été motif à écriture, témoignages de ceux et celles, peu nombreux, qui ont survécu, parmi d’autres Robert Antelme, Charlotte Delbo, Primo Levi. La génération suivante a recherché des traces, par exemple Georges Didi-Huberman...
Lire la suite« Rien ne vaut d’être dit en poésie que l’indicible, écrit Reverdy dans Le livre de mon bord, c’est pourquoi l’on compte beaucoup sur ce qui se passe entre les lignes. » A la lire imprudemment, on pourrait entendre dans cette phrase que la fabrication...
Lire la suiteJean-Christophe Belleveaux : « L’emploi du temps » D’abord il dit il. Il s’observe, à la fois objet et sujet. C’est un recueil sur l’existence. Treize moments de vie d’un individu. Qui s’interroge d’une manière directe et désabusée sur la réalité. Une...
Lire la suiteJacques Josse : AU CÉLIBATAIRE, RETOUR DES CHAMPS (le phare du cousseix) Quiconque a connu la collection Wigwam, 81 recueils (1981 – 2010), verra dans ce recueil comme un passage de relais : même papier, même couverture à rabat (blanche cette fois), mêmes...
Lire la suiteFin de saison, Louis Dubost, le phare du cousseix Faire verbe pour évoquer une fin de saison, une « existence / aux trois-quarts parcourue ». Tel est le fil de ce poème de Louis Dubost. « Trop loin / trop près // de la fin de saison / pour envisager //...
Lire la suiteEntretien avec Louis Dubost, précédé d'une lecture de ses poèmes par : Eric Pistouley A force de jouer à vivre on n’écoute plus le temps venir à soi … « et le temps s’enfuit sans tourner la tête ». Voici un recueil de quinze pages à peine qui tiendra...
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« Fin de saison » a été tiré à 216 exemplaires tous numérotés, dont 200 destinés à la vente, par un petit éditeur que je ne connais pas : l’ouvrage est bel(le) ! Beau papier, beaux caractères, belle typographie… Le jardinier rappelle qu’il est aussi poète...
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« Pas de demi-tour / la page est tournée ». C’est une des formules rencontrées ici, où l’on évoque « la vie coiffée / par la mort ». Où l’on parle « sans retour ni recours ». Bien sûr il y a beaucoup de gravité et pas mal d’irrémédiable dans cette plaquette...
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Plusieurs textes de ce recueil ont paru dans le n° 170 de la revue Décharge. « un premier soleil froisse la nuit » Chez Louis Dubost, c’est l’observation de la nature qui prime, ou plus exactement du naturel. Le poète est toujours face au ciel, à l’été,...
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