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Depuis la disparition de Julien Bosc en 2018, plusieurs livres sont parus qu’il avait laissé prêts à sortir de leur nid, et chacun d’eux s’ajoute à ceux déjà connus, tous portant la marque d’un pur poète. Non pas occupé à des jeux formels (que par ailleurs...
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Ce texte, sans doute achevé en 2016, nous ramène la voix fraternelle de Julien Bosc, disparu deux ans plus tard. C’est le quatrième volume posthume du poète. Julien Bosc a choisi pour ce livre un cadre qui l’inscrit dans l’histoire de notre poésie : une...
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Dès la première page deux vers aiguisent l’oreille du lecteur : « Ou les mois sans pluie les feuilles sèches sous les pieds / Ou les brisures de coquillages », on croit entendre un long crissement sous les pas, qui est peut-être aussi, métaphoriquement,...
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Ce livre posthume de Julien Bosc, en chantier probablement avant 2016, reprend plusieurs des motifs qui lui étaient chers et l’on y entend pleinement sa voix singulière. Le lien avec les livres précédents est au moins une fois explicite ; ainsi un fragment...
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Les éditions du Réalgar ont publié dans les premiers jours de l’été « Le coucou chante contre mon cœur », ouvrage posthume de Julien Bosc (1964-2018). Il faut presque en avertir ses lecteurs potentiels : il s’agit là, dans le contexte de la poésie contemporaine...
Lire la suite« L’un murmurait pour tous un poème à voix haute » , Julien Bosc Invité, en compagnie d’Alain Roussel, dans le jardin de la Villa Beauséjour, Maison de la poésie de Rennes, le 17 juin 2017, Julien Bosc lit, en cet après-midi ensoleillé, des extraits d’un...
Lire la suiteIntérieur. Nuit Editions Le Phare du Cousseix, 2018 16 pages – 7€ Cette suite d’une dizaine de pages ne forme qu’un seul mouvement, un seul poème à partir d’une situation, un noyau minimal : la nuit, un « je » « attend » pour écrire « toute une histoire...
Lire la suiteLa Sicile est la pays de Verga, de Pirandello bien sûr, de Lampedusa, de Vittorini, de Sciacia et de tant d'autres écrivains tramés d'ombre et de lumière. Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti en ont fixé quelques vertiges essentiels. Maupassant, Goethe...
Lire la suiteDans la mince et dense plaquette du phare du cousseix, je crois qu’Antoine Emaz se souvient de ses lectures de Philippe Jaccottet, du moins en reste-t-il quelque chose, tant ses descriptions d’un bord de mer sont nettes et précises, mais ouvrant, toujours...
Lire la suiteLire, d’une certaine façon c’est plonger, c’est se laisser pétrir par les phrases comme par les vagues d’une mer. Mais d’une autre façon, et comment y échapper, c’est aussi lire entre les lignes. Car si un texte est d’abord une surface (les lignes tracées...
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