le phare du cousseix, editions, livres, poésie, julien bosc,
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Tire dans les granges Tirs dans l'église Corps amoncelés Corps amoncelés Fagots paille foin sur les corps Fagots paille foin dans l'église Grenade à main produits incendiaires Embrasement Embrasement Embrasement Fournaise Cris dans la fournaise |
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L'emploi du temps, l'emploi des mots, toutes ces sortes de pitance. |
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n’envisage parce que rien |
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Ah ! tous ces regards, toutes ces voix |
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J'ai entendu leur voix |
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Longtemps j'eus plusieurs adresses |
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un rapace survole la cime |
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ce pan de roche noire où dansent dit-on, certaines nuits, des squelettes de marins perdus. |
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Avoir un poil si beau, une force si longue, une telle capacité de confondre feuille et brise, vent et chant d'écume — c'était un art |
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Aux angles incertains Les héros auront pour nom Le vent, la lune ou le brouillard |
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Aucun hasard ne conduit de Llanover à Blaenavon, même si la route n’est large que d’une voiture : j’ai de quoi m’y tenir. |
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– comment va ta mère depuis que tu renonces ? le ciel est saturé de radiations c’est la victoire du vouloir-vaincre je pleure sans savoir pourquoi exactement juste d’être là |
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Malgré toutes nos tentatives, la conversation n’est plus possible.
Que faire d’une amitié démeublée ?
Sur l’esplanade ventée de la gare, reste le sentiment d’un au revoir raté dans une froide lumière d’avril. |
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Le poète est morceau de pierre sur la pierre qui frappe, espoir qui ne le concerne pas. L’erreur serait de le croire inutile puisqu’un instant il est gravier au chemin gravier inconstant. |
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