le phare du cousseix, editions, livres, poésie, julien bosc,
DIX CARREAUX ROUGES SUR LA NAPPE Approches éditions, 2015 LE REGARD ABSOLU Éditions Alcyone, 2017 juin 2019 isbn : 979-10-96604-13-5 10 €
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Écrits du Nord n° 31-32 Diérèse n° 68 et n° 75 L'Intranquille n° 15 juin 2019 isbn : 979-10-96604-14-2 10 €
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ONZE PROPOSITIONS POUR UN VERTIGE le phare du cousseix, 2013 L'IMMENSITÉ DU CIEL La nouvelle Escampette, 2016 juin 2019 isbn : 979-10-96604-15-9 10 €
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Le livre, recueil posthume dont quelques extraits avaient été publiés dans Rehauts, avait été préparé par son auteur, tout comme Le coucou chante contre mon cœur qui paraîtra en 2020 aux éditions Le Réalgar. On y reconnaît la voix de Julien Bosc (1964-2018),...
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La phrase titre débute chacune des 9 séquences du long poème posthume de Julien Bosc. Il s’agit d’un récit de rêve qui met en scène un homme et une femme, sans que l’on puisse, à certains moments, déterminer qui, des deux, rêve, cette indécision étant...
Lire la suiteIntérieur. Nuit Editions Le Phare du Cousseix, 2018 16 pages – 7€ Cette suite d’une dizaine de pages ne forme qu’un seul mouvement, un seul poème à partir d’une situation, un noyau minimal : la nuit, un « je » « attend » pour écrire « toute une histoire...
Lire la suiteLa Sicile est la pays de Verga, de Pirandello bien sûr, de Lampedusa, de Vittorini, de Sciacia et de tant d'autres écrivains tramés d'ombre et de lumière. Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti en ont fixé quelques vertiges essentiels. Maupassant, Goethe...
Lire la suiteDans la mince et dense plaquette du phare du cousseix, je crois qu’Antoine Emaz se souvient de ses lectures de Philippe Jaccottet, du moins en reste-t-il quelque chose, tant ses descriptions d’un bord de mer sont nettes et précises, mais ouvrant, toujours...
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Poésie et ainsi de suite par Manou Farine Julien Bosc, poète, pour Le corps de la langue — voir sur le site de l'éditeur : ici ⇒ 59 min Poésie et anatomie 20/01/2017 Genou, tétin, sourcil, pied, cul, cheveux, ventre, cuisse, quand l'éloge des parties...
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« Ô tombe bée du sommeil » * Pas d’abord une affaire de mots, la posture poétique ; plutôt une manière d’inclure dans un champ entièrement limité pour mieux s’ouvrir à un autre, celui-là au contraire infini. Exigence qui ne se relâche pas, nourrie d’orgueil...
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